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Analyses, prises de position, chiffres bruts. Sans langue de bois. Les articles de fond ont leur propre page : tous les articles.
OPCI : pourquoi la collecte s'est effondrée
Trois années de décollecte nette et deux années de performance négative : les chiffres ASPIM montrent une structure hybride qui cumule les inconvénients de l'immobilier et de la finance de marché.
LirePrivate equity immobilier : comment lire un FPCI avant de signer
Les points du règlement de fonds et du DIC à vérifier avant de souscrire un FPCI immobilier : assiette des frais de gestion, méthode de calcul du carried interest, clause de prorogation, procédure de défaut sur appel de capital.
LireImmobilier tokenisé : où en est le cadre juridique en 2026 ?
Fin du régime PSAN, entrée en application de l'agrément européen CASP, qualification fiscale toujours disputée : le point sur un cadre réglementaire en pleine transition, à l'heure où le dossier RealT illustre concrètement les limites du marché.
LireOù placer 50 000 € dans l'immobilier passif en 2026 : SCPI, foncières cotées, crowdfunding ou LMNP géré ?
Avec 50 000 €, sept des huit solutions du comparateur sont accessibles (le LMNP géré suppose un crédit). Méthode en trois questions — horizon, tolérance à la baisse, enveloppe fiscale — tableau comparatif et trois parcours types fictifs.
LireCombien faut-il pour investir dans l'immobilier passif ? Ce que permettent 1 000 €, 10 000 € et 50 000 €
Ticket d'entrée de chaque solution d'immobilier passif (foncières cotées, SCPI, crowdfunding, OPCI, GFF, private equity, LMNP géré) et ce qui est réellement raisonnable à 1 000 €, 10 000 €, 50 000 € et au-delà : frais, diversification, enveloppe.
LireLes 7 erreurs les plus fréquentes en immobilier passif (et la page qui les évite)
Rendement affiché confondu avec le rendement net, liquidité découverte trop tard, concentration sur un seul projet ou exploitant, enveloppe fiscale choisie après le produit, crédit sans effort d'épargne calculé, volatilité prise pour le risque, fiscalité de sortie oubliée : sept erreurs documentées et évitables.
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Pourquoi j'ai totalement arrêté le crowdfunding immobilier après cinq ans
Retour d'expérience : cinq ans de crowdfunding immobilier sans perte, et trois raisons d'arrêter : un rang de créancier derrière la banque sur une société de projet sans fonds propres, le risque de réinvestissement tous les deux ans, et un contrat de dette qui n'est pas de l'immobilier. Chiffres du baromètre 2025 (25-30 % de retards, 20-25 % de procédures collectives).
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